Akmaral, héritier du clan des plumes volantes

Héritier du clan des plumes volantes

Akmaral

Akmaral Prince jumeaux Bamakans

Akmaral — Héritier du clan bamakan

Âge : 22 ans
Origine : Bamakan, tout au sud de la couronne
Taille : 1,98 m
Poids : 98 kg
Niveau : Guerrier lvl 5 / Chasseur lvl 5 / Barbare lvl 4

Akmaral a vingt-deux ans. Il est le fils du Mitspa et l’un de ses héritiers. Il a un frère jumeaux, et tous deux partagent un tempérament colérique et violent même si Anksammal est un peu plus tempéré.

Chez les Bamakans, la société est profondément patriarcale. Les femmes n’ont pas le droit de prendre les décisions martiales, un domaine réservé aux hommes. Akmaral a grandi dans cette culture où la force fait loi et où la faiblesse ne pardonne pas dans leur environnement. Ce ne sont pas les autres clans le danger, au contraire ils s'entraident et ne connaissent jamais la guerre. Ce sont les éléments et la faune sauvage leur ennemi.

Il en impose par sa seule présence. Massif dans son attitude, peu loquace, il possède une voix gutturale et sombre qui suffit souvent à intimider ceux qui lui font face. Il parle peu.

Sa confiance en lui vient de sa survie dans le désert. En tant qu’héritier du clan, il considère qu’il doit se montrer fort, inflexible et implacable. Il ne peut se permettre de douter, encore moins de reculer.

Akmaral ignore les usages de politesse des autres civilisations et ne comprend guère les subtilités des cours étrangères. Les jeux de pouvoir, les faux-semblants et les longues négociations lui inspirent peu de respect. À ses yeux, la valeur d’un homme se mesure à sa force et à sa capacité à agir, non à son intelligence ou à son habileté à manipuler les autres.

Il respecte les plus forts, mais méprise volontiers les fourbes et les plus malins. Face à ceux qui préfèrent parler plutôt qu’agir, il sait se montrer particulièrement inquiétant. Pour lui tout est une question de survie avant tout.

Akmaral ne recule devant rien. Il ne connaît pas la peur, ou du moins refuse de lui laisser la moindre place. Pour lui, mieux vaut mourir que vivre dans le déshonneur.

Il ne fait preuve d’empathie que dans la difficulté et ne semble habité par aucun conflit intérieur. Sa vision du monde est simple, brutale et sans ambiguïté : il sait ce qu’il est, ce qu’il doit être et ce qu’il attend des autres.

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